Comment bien voyager avec une fibrose pulmonaire idiopathique ?

ANTICIPER SES VOYAGES ET EN PARLER À SON MÉDECIN

Le diagnostic de fibrose pulmonaire idiopathique ou FPI ne signifie pas que vous devez arrêter de voyager. Il est important de continuer à faire des choses que vous aimez faire, comme prendre des vacances ou rendre visite à des amis et à la famille.

Il est donc important de continuer à avoir des projets et de voyager ; pour cela, il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin et à son prestataire de service pour être conseillé et se préparer au mieux.

À haute altitude, il y a moins d’oxygène dans l’air. Cela rend la respiration beaucoup plus difficile. Par conséquent, si vous séjournez en altitude, il se peut que vous ayez besoin d’oxygène supplémentaire ou d’un ajustement de votre traitement actuel (1). Si vous choisissez de prendre l’avion, il se peut que vous ayez à prendre certaines dispositions longtemps à l’avance. Les voyages en avion sont la plupart du temps autorisés pour les patients atteints d’insuffisance respiratoire, mais cela doit faire l’objet d’une discussion avec votre pneumologue, au cas par cas (état de santé, durée du vol, adaptation du débit en oxygène, etc…) (2).

VOYAGER QUAND ON A UNE INSUFFISANCE RESPIRATOIRE

Voyager est bien évidemment possible quand on a une maladie respiratoire chronique, comme la FPI. Il faut prendre juste un peu plus de temps pour bien anticiper toutes les démarches : consultation, besoin particulier selon la destination… Mise au point avec le Pr Jésus Gonzalez, hôpital La Pitié-Salpêtrière, Paris.

Soyez guidé pas à pas dans la préparation de votre voyage.

(1) Luks AM. Do Lung Disease Patients Need Supplemental Oxygen at High Altitude? High Alt Med Biol. 2009;10(4):321-27.

(2) SPLF. Voyage aérien et maladies respiratoires (à l’exclusion de la pathologie infectieuse). Coordination : T. Similowski, J. Gonzalez-Bermejo. Rev Mal Respir. 2007;24:4S3.